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La presse se fait l’écho de notre communiqué


Le communiqué de presse que nous avons adressé à la presse a été entendu.

Ouest-France l’a fait paraître dans son édition du 30 avril 2010:

De plus, Lundi 3 mai 2010, nous sommes intervenu sur France Bleu Mayenne
pour exprimer notre position sur le sujet du déploiement du très haut débit

Nous en profitons pour remercier les médias locaux pour le relai d’information et d’expression qu’ils nous assurent

Pour l’article………………………..lisez la suite…………….

Ouest France: 24 septembre 2009 "La Fibre à Laval"

C’est l’un des grands chantiers de Laval agglomération.
Le THD devrait être accessible aux entreprises et à 60 % de la population.

Questions-réponses
 

Qu’est-ce que le très haut débit ?

Le très haut débit (ou THD) fait référence à des capacités d’accès à internet supérieures à celle de l’accès par l’ADSL. Pour résumer, on peut dire que le THD alimenté par fibre optique, c’est la vitesse de la lumière alors que l’ADSL, alimenté par fil de cuivre, c’est la vitesse du courant électrique. Exemple : un particulier envoie quatre photos par mail, c’est long mais ça passe. Cinq, ça ne passe plus. Avec le THD, il envoie les photos d’un clic. La réception comme l’émission se font en 1/10e de seconde.

Le très-haut débit pour qui ?

Pas pour tous les habitants de l’agglo. Selon Idir Aït-Arkoub, le conseiller délégué au développement numérique, le programme compte quatre niveaux. Un premier avec les entreprises présentes sur Laval et la première couronne de l’agglo qui accéderont à 100 Mb/s. Un deuxième avec les vingt mairies de l’agglo qui seront reliées entre elles par de la fibre optique pour un débit de 20 à 100 Mb/s. Un troisième niveau qui permettra aux 55 à 60 % des foyers de Laval et Saint-Berthevin de bénéficier de « la fibre optique jusqu’à la maison », selon la situation géographique des répartiteurs. Enfin, le quatrième pour 7 % de la population en zone rurale isolée qui accéderont à un minimum de 2Mb/s. Pour Idir Aït-Arkoub c’est une question d’équité afin d’éviter la fracture numérique.

Quand ?

Le lancement des travaux est programmé pour septembre 2010 avec une fin de chantier en 2012. Ce très haut débit nécessite l’installation d’un réseau fibre optique pour desservir les zones d’activités. Actuellement, l’agglo rédige un cahier des charges. Ensuite, l’appel d’offres sera lancé. Il permettra de faire le choix d’un délégataire qui construira le réseau avant de le revendre à des opérateurs (Orange, Free, Neuf, Numéricâble…).

Combien coûtera l’abonnement ?

Dans les grandes villes, l’offre est de 30 à 45 €/ mois. Pour rester sur cet éventail de prix, il faut attirer plusieurs délégataires et bénéficier d’une large concurrence. Qui dit concurrence, dit abonnements plus intéressants. Car le risque existe de n’attirer qu’un seul délégataire qui aurait les mains libres…

Combien ça coûtera au contribuable ?

L’investissement public est de 7 à 8 millions d’euros pour un coût du chantier qui oscille entre 16 et 20 millions d’euros.

Quels sont les critiques ?

On peut s’interroger sur le choix de connecter toutes les mairies de l’agglo. Pourquoi cette priorité ? Ne vaudrait-il mieux pas comme le suggère Rodolphe Chauvelier, président de l’association Mayenne Point Org, connecter des salles de réunions accessibles à tous (particuliers, entreprises ou associations), des zones artisanales ou des zones pavillonnaires.

Mais au fait, le passage de la fibre optique est-il prévu dans la construction des lotissements ? Trop souvent encore, des travaux sont faits sans le prévoir. Résultat, dans dix ans il faudra recasser les chaussées car tout le monde voudra accéder au très haut débit. Rodolphe Chauvelier a sans doute raison de dire que c’est maintenant qu’il faut penser au déploiement futur du réseau très haut débit.

Jean-François VALLÉE.
Ouest-France